Résistances - Pour une Birmanie libre
de Info Birmanie _ aux Edtitions Don Quichotte _ sortie 7 mai 2011

Info Birmanie a le plaisir de vous annoncer la parution de « Résistances - Pour une Birmanie libre » aux éditions Don Quichotte, un ouvrage composé d’un dialogue inédit entre Aung San Suu Kyi et Stéphane Hessel et d’une série d’articles rédigés par Info Birmanie.

La Birmanie, dictature militaire <https://webmail.lamartiniere.fr/exchweb/bin/redir.asp?URL=http://fr.wikipedia.org/wiki/Dictature_militaire>  depuis le coup d'État <https://webmail.lamartiniere.fr/exchweb/bin/redir.asp?URL=http://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d%2527%25C3%2589tat>  de 1962, est-elle mûre pour la démocratie ?
Pour certains analystes convaincus que les notions de démocratie et de droits de l’homme ne s’appliquent pas facilement à l’Asie, l’évolution de la Birmanie vers la démocratie n’a rien d’évident. Ce n’est pas l’avis d’Aung San Suu Kyi ni celui de Stéphane Hessel, pour qui les principes contenus dans la déclaration des droits de l’homme ont valeur universelle. Loin d’un apprentissage de la démocratie, c’est d’un soutien résolu du monde extérieur dont ont besoin celles et ceux qui n’ont attendu personne pour appeler à une autre Birmanie.
 
Aux yeux de Stéphane Hessel, la Dame de Rangoon joue « un rôle extrêmement important […] à un moment où, dans le monde entier, la question des résistances au despotisme prend une place privilégiée. » » Le respect quasi unanime manifesté à l’endroit d’Aung San Suu Kyi n’a pourtant pas empêché différents observateurs de lui prêter leurs propres vues. Journalistes, universitaires et autres consultants, convaincus qu’une levée des sanctions visant le régime militaire ne pouvait que favoriser son ouverture, ont ainsi affirmé à tort qu’Aung San Suu Kyi – favorable au maintien des mesures existantes – partageait leurs conceptions.
Aung San Suu Kyi n’a de cesse de le répéter : la démocratie ne peut être accomplie par une personne seule.  La lauréate du prix Nobel de la paix 1991 le précise : « Je ne peux pas le faire seule. Je ne veux pas le faire seule. Le faire seule, ce n’est pas la démocratie […] Je le ferai avec la majorité, avec le peuple de ce pays, et avec tous ceux qui nous ont montré leur bonne volonté et leur soutien. Nous le ferons avec tous. Nous devons garder fermement cela à l’esprit. »

En complément de son échange avec Stéphane Hessel, Résistances offre aux lecteurs tous les repères nécessaires pour comprendre la situation en Birmanie, et se fonde essentiellement sur la parole d’Aung San Suu Kyi depuis le jour où qu’elle s’est engagée en résistance contre la dictature.
 
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Histoire de la Birmanie contemporaine
de Renaud Egreteau _ aux Edtitions Fayard _ sortie 22 septembre 2010

Née par les armes voilà soixante ans, la Birmanie est aujourd’hui le plus ancien régime militaire du monde. Résultat : des forces armées omniprésentes asphyxient la vie politique, laissent trente millions de Birmans avec moins d’un euro par jour pour vivre et une dizaine d’ethnies en guerre civile plus ou moins continue. Grenier à riz de l’Asie et l’un des pays les plus alphabétisés du monde en 1948, la Birmanie marche au pas de l’oie vers le non-développement. Et les vicissitudes infligées à Aung San Suu Kyi, prix Nobel iconifiée qui incarne la seule opposition démocratique, laissent augurer un long purgatoire. 

Sauf que la réalité, mesurée sur le terrain et étayée par les sources inédites rassemblées par Renaud Egreteau, se révèle beaucoup plus compliquée. La Birmanie ploie sous le poids d’un « passé qui ne passe pas » : l’influence japonaise des années 1930 et la colonisation britannique ; elle est hantée par la menace des deux Géants qui la bordent – la Chine et l’Inde – et par « l’invasion » redoutée des ONG, des Occidentaux et du capitalisme libéral. Sans complaisance ni concession, Renaud Egreteau déconstruit le paradoxe d’un pays qui tient ensemble sous la poigne des prétoriens : et si la démocratie et le développement comptaient moins que l’entre-soi ?

Docteur de l’IEP de Paris, Renaud Egreteau est chercheur à l’université de Hong Kong.

  • Code ISBN / EAN : 9782213655529 / hachette : 3607678
  • Format (153 x 235)
  • Nombre de pages : 280

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BIRMANIE 2020
d'Olivier Guillard, Directeur de recherche à l’institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) _ fin 2009

À la jonction des mondes indien, chinois et sud-est asiatique, la Birmanie du bouddhismeroi et de la démocratie contrariée, des généraux omnipotents et du peuple outragé, demeure pour l'Occident une mystérieuse inconnue, une soixantenaire au destin tourmenté. En 2012, les 50 millions de Birmans observeront le 50e « anniversaire » de l'arrivée au pouvoir d'une junte militaire, inoxydable caste de généraux qui, depuis lors et en dépit de diverses tentatives de soulèvement intérieur et d'une foultitude de sanctions internationales, applique sans état d'âme son joug à la population, une des plus démunies d'Asie. Alors que la diplomatie américaine annonce – sous condition – son intention de reprendre langue avec le gouvernement, que Aung San Suu Kyi, l'icône démocratique nationale, consent à un « dialogue conditionnel » avec la junte, un chapitre inédit de l'histoire birmane est sur le point de s'écrire. En promettant un scrutin au printemps 2010 – le premier depuis 1990 –, le régime a jeté les bases d'une évolution possible… dont on discerne mal les contours et moins encore, les répercussions à venir, les ondes de choc, plus ou moins bienvenues.
D'ici une dizaine d'années, quelles auront été ses principales conséquences sur le cours de l'impétueux fleuve birman ?
Cet ouvrage esquisse en premier lieu un panorama général de la Birmanie d'aujourd'hui avant d'imaginer dans un second temps, à travers divers scénarios, ce que pourraient être ses contours à horizon 2020. Un exercice prospectif dont certaines intuitions pourraient redonner foi à l'attachant peuple birman...

Directeur de recherche à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), Docteur en droit international, Olivier Guillard est associé chez Crisis Consulting, cabinet de conseil et d'ingénierie spécialisé dans l'analyse et la gestion des risques internationaux. Il a auparavant travaillé plusieurs années au ministère de la Défense et est l'auteur de divers ouvrages sur le sous-continent indien.
Avec : Sophie Boisseau du Rocher, Mireille Boisson, Vincent Brossel, Olivier Guillard, Win Lae, Hervé L'Huillier, Lionel Martellini, David Scott Mathieson, Philippe Priaulet, Abel Tournier, Harn Yawnghwe et l'aimable contribution des gouvernements australien, britannique et indien.

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Une vie de dissident
U Win Tin, journaliste - Octobre 2009

Un témoignage exceptionnel sur la dictature en Birmanie, par une grande figure de la résistance birmane, coécrit avec Sophie Malibeaux, journaliste à RFI.

Avec Aung San Su Kyi, le journaliste Win Tin est, en Birmanie, l’autre grande voix de la résistance face à la junte militaire. Journaliste, membre fondateur de la Ligue nationale démocratique, jeté en prison et torturé, Win Tin n’a jamais accepté de se taire. A 79 ans, s’il est libre depuis septembre 2008, il a choisi malgré les risques de continuer à s’exprimer : la journaliste de RFI, Sophie Malibeaux, a recueilli son témoignage, publié en exclusivité.

Une vie de dissident est coédité par RFI, avec le concours de Reporters sans frontières.

Win Tin, une vie de dissident, publié avec la collaboration de Sophie Malibeaux (RFI), une coédition Michel Lafon/RFI/Reporters sans frontières.
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Résumé

La Birmanie est dirigée depuis des décennies d’une main de fer par la junte. Le régime impose un quotidien menaçant et restrictif, orchestré par la violence. Face à l’oppression, le peuple se retrouve écrasé sans possibilité de renverser l’ordre établi. Quelques-uns, malgré tout, ont décidé de se battre avec pour arme l’intellect.

Win Tin fait partie de ceux-là. Il a tout d’abord choisi le journalisme qui l’a rapidement mené à la politique. Il fait parti des membres fondateurs de la Ligue nationale démocratique avec la Dame de Rangoon, Aung San Su Kyi.

En quelques années, il est devenu une véritable gêne pour le gouvernement. Ses choix et ses convictions l’ont conduit derrière les barreaux d’Insein, cette prison funestement connue pour ses conditions de détention inhumaines. Les premières années d’enfermement de Win Tin se déroulent d’ailleurs entre torture et isolement. Mais les militaires n’obtiendront rien de lui. Jamais il n’acceptera de retrouver sa liberté au prix de son engagement politique.

Il est finalement relâché le 23 septembre 2008 à l’âge de 79 ans. Son engagement pour la démocratie ne s’est pas affaibli avec les années et il continue de se battre. Acteur majeur de la vie birmane, Win Tin livre un témoignage unique qui retrace l’histoire d’un pays, d’un peuple et d’une cause. Il nous emmène au travers des chemins tortueux qui constituent l’identité de la Birmanie.

Karennis, la rivière de l'espoir
Olivier Ferra - Octobre 2009

Après la sortie du premier tome du diptyque “Karennis” à l’automne 2008, Olivier Ferra sort ce mois-ci le tome 2 “Karennis, la rivière de l’espoir”, en hommage au peuple Karenni.

Myanmar, ex-Birmanie, depuis des décennies le pays est en proie à la guérilla car soumis à une dictature féroce. Parmi l’ensemble de la population birmane, les minorités ethniques sont encore plus victimes de répressions du fait de coutumes, langues, religions différentes.

Le diptyque “Karennis” aborde des sujets d’actualité en Birmanie : Le travail forcé, les “déplacés interne” et les réfugiés, les enfants soldats, les mines anti-personnelles, les viols et les meurtres commis par l’armée, et plus généralement, la vie sous une des plus impitoyables dictatures de la planète.

Pour commander la BD depuis le site « La Fourmilière »

Le blog d'Olivier Ferra pour suivre son travail

Une odyssée birmane
Pascal Khoo Thwe - Janvier 2009

Traduit de l'anglais par Claire Céra, préface de Christine Jordis, avant-propos de John Casey
Dédiant son récit à neuf de ses jeunes amis tués par la dictature militaire birmane entre 1988 et 1995, Pascal Khoo Thwe raconte comment, étudiant à l'université de Mandalay, il fut amené à combattre le gouvernement de Rangoon aux côtés des rebelles. Il s'enfuit dans la jungle, à la frontière de la Thaïlande, après la répression sanglante du mouvement démocratique.
Un professeur d'anglais, John Casey, qu'il avait rencontré dans un restaurant chinois de Mandalay où il travaillait pour payer ses études, organise son évasion, l'installe à Cambridge et l'initie à la vie universitaire occidentale. C'est alors, en exil, qu'il écrit ce témoignage poignant : l'aventure qui mène ce petit-fils de chef héréditaire de tribu, les Padaung des montagnes de la Birmanie orientale, au Caius College de Cambridge, en passant par la jungle birmane.
Ce fragment d'autobiographie, singulier et captivant, plaide ainsi, non sans humour et talent, pour ceux qui ne peuvent plus parler ou pour ceux qui, morts violemment en terre birmane, la hantent désormais.
Le témoignage de Pascal Khoo Thwe est rare et c'est à James Joyce qu'on le doit. A la passion que ce Birman originaire d'une tribu de femmes-girafes a nourrie, voilà vingt ans, pour l'écrivain irlandais. A la curiosité que cela a suscitée, par hasard, de la part d'un professeur de Cambridge, un soir, dans une gargote moite de Birmanie. L'histoire est vraie et elle mérite son titre : "Odyssée birmane".
Editions Gallimard -
Collection Témoins - 416 pages + 16 p. hors texte -  15 X 22cm. - ISBN 9782070772841 - 26,00€

Le châtiment des rois - Birmanie, la chronique d'un cyclone oublié
Thierry Falise - Janvier 2009

Le 2 mai 2008, le cyclone Nargis ravage le delta de l’Irrawaddy, une région du sud de la Birmanie considérée comme le «bol de riz» de tout le pays. La catastrophe fera plus de 140 000 morts.
La dictature militaire au pouvoir depuis près de cinquante ans refuse d’ouvrir ses portes à l’aide internationale et tente par l’intimidation d’enrayer l’énorme élan de solidarité qui s’improvise au sein de la société civile et religieuse birmane.
Pourtant, des individus et des organisations locales se mobilisent pour organiser des convois humanitaires afin de secourir des centaines de milliers de sinistrés. Les moines bouddhistes, réduits au silence à la suite des manifestations pro-démocratiques de septembre 2007, refont surface. Ils sillonnent rivières et canaux pour distribuer vivres et équipements. C’est un énorme pied de nez à la junte qui finit par accepter, un mois plus tard, l’ouverture du pays aux organisations internationales. La Birmanie connaît alors une « invasion » humanitaire unique dans son histoire.
Depuis, la population a reconstruit des abris et replanté des rizières. Rompue aux rudesses de la vie, elle survivra. Mais elle a perdu dix ans de développement et il faudrait des moyens considérables pour relancer l’économie. Le régime n’en a cure. La communauté internationale, méfiante et soumise à la pression des mouvements d’opposition, se montre pingre. Les habitants du delta sont retombés dans l’oubli. Comme ils l’avaient toujours été.
Le Châtiment des rois, à travers des anecdotes, des confidences et des portraits inédits, est la chronique émouvante d’un cyclone et de ses conséquences sur le peuple birman.
Un témoignage vivant et unique, une chronique qui soulève aussi des questions iconoclastes et tente de dresser des scénarios pour l'avenir des populations et des régions anéanties par la catastrophe naturelle la plus meurtrière de l'histoire de la Birmanie.
Editeur: Florent Massot - 250 pages / 11 x 29 cm - ISBN 978-2916546308 - 17.90 euros

L’auteur: Journaliste, Thierry Falise habite à Bangkok et couvre la Birmanie depuis plus de vingt ans. Il est l’auteur de deux livres sur ce pays, dont Le Jasmin et la lune, une biographie sur l’opposante et captive Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix (Éditions Florent Massot). Pour ce nouvel ouvrage, il a enquêté pendant de longues semaines en Birmanie, s'est rendu dans le Delta, à Rangoon et à Mandalay où il a rencontré de nombreux Birmans et étrangers, survivants.

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