ONU
Assemblée générale : L’Assemblée générale est composée de 192 États Membres. La liste des États, ainsi que la date de leur admission à l’Organisation, figurent dans le communiqué de presse du 3 juillet 2006 paru sous la cote ORG/1469.
Conseil de sécurité : Le Conseil de sécurité est composé de 15 membres. En vertu de la Charte des Nations Unies, cinq d’entre eux ont le statut de membre permanent tandis que l’Assemblée générale en élit 10 autres pour des mandats d’une durée de deux ans. Le mandat des membres non permanents expire au 31 décembre de l’année indiquée entre parenthèses après le nom du pays.
Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité sont les suivants: Chine, États-Unis, Fédération de Russie, France et Royaume-Uni.
Les 10 membres non permanents en 2008 sont les suivants: Afrique du Sud (2008), Belgique (2008), Burkina Faso (2009), Costa Rica (2009), Croatie (2009), Indonésie (2008), Jamahiriya arabe libyenne (2009), Italie (2008), Panama (2008) et Viet Nam (2009).
Conseil économique et social : Le Conseil économique et social (ECOSOC) réunit 54 États Membres élus par l’Assemblée générale pour un mandat de trois ans. L’ECOSOC est renouvelé chaque année par tiers, et le mandat de ses membres expire au 31 décembre de l’année indiquée entre parenthèses après le nom du pays.
En 2008, les 54 membres du Conseil économique et social sont les suivants:
Algérie (2009), Angola (2008), Arabie saoudite (2008), Autriche (2008), Barbade (2009), Bélarus (2009), Bénin (2008), Bolivie (2009), Brésil (2010), Cameroun ( 2010), Canada (2009), Cap-Vert (2009), Chine ( 2010), Congo (2010), Cuba (2008), El Salvador (2009), États-Unis (2009), Fédération de Russie (2010), France (2008), Grèce (2008), Guinée-Bissau (2008), Guyana (2008), Haïti (2008), Islande (2010), Indonésie (2009), Iraq (2009), Japon (2008), Kazakhstan (2009), Liechtenstein (2008), Luxembourg (2009), Madagascar (2008), Malaisie (2010), Malawi (2009), Mauritanie (2008), Moldova (2010), Mozambique (2010), Niger (2010), Nouvelle-Zélande (2010), Pakistan (2010), Paraguay (2008), Pays-Bas (2009), Philippines (2009), Pologne ( 2010), Portugal (2008), République de Corée (2010), République tchèque (2008), Roumanie (2009), Royaume-Uni (2010), Sainte-Lucie (2010), Somalie (2009), Sri Lanka (2008), Soudan (2009), Suède (2010) et Uruguay (2010).
Conseil de tutelle : Le Conseil de tutelle est composé des cinq membres permanents du Conseil de sécurité: Chine, États-Unis, Fédération de Russie, France et Royaume-Uni. Avec l’indépendance des Palaos, dernier territoire sous tutelle des Nations Unies, le Conseil de tutelle a officiellement suspendu ses activités le 1er novembre 1994. Il a depuis modifié son règlement intérieur et ainsi mis fin à l’obligation qui lui était faite de se réunir annuellement. Désormais le Conseil de tutelle ne se réunit que lorsque les circonstances l’exigent, sur sa propre décision ou celle de son Président, ou encore à la demande de la majorité de ses membres, de ceux de l’Assemblée générale, ou de ceux du Conseil de sécurité.
Cour internationale de Justice : La Cour internationale de Justice est composée de 15 juges élus conjointement par l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité. Les juges ont un mandat de neuf ans, qui expire au 5 février de l’année indiquée entre parenthèses après leur nom.
La composition actuelle de la Cour internationale de Justice est la suivante: Ronny Abraham (France) (2009), Awn Shawkat Al-Khasawneh (Jordanie) (2009), Mohamed Bennouna (Maroc) (2015), Thomas Buergenthal (États-Unis) (2015), Rosalyn Higgins (Royaume-Uni) (2009), Shi Jiuyong (Chine)(2012), Kenneth Keith (Nouvelle-Zélande)(2015), Abdul G. Koroma (Sierra Leone) (2012), Hisashi Owada (Japon) (2012), Gonzalo Parra-Aranguren (Venezuela) (2009), Raymond Ranjeva (Madagascar) (2009), Bernardo Sepulveda Amor (Mexique) (2015), Bruno Simma (Allemagne) (2012), Leonid Skotnikov (Fédération de Russie) (2015), et Peter Tomka (Slovaquie) (2012).
▼ ONU : les rapports et les communiqués de presse ▼
13 janvier 2012 - Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a salué vendredi la libération de prisonniers politiques au Myanmar. Cette libération constitue « la plus importante à ce jour et inclut un nombre clé de figures proéminentes », a dit son porte-parole dans un communiqué de presse.
Le Secrétaire général a salué les autorités du pays pour cet important développement et a exprimé son souhait de voir ces personnes être en mesure de contribuer librement au processus de réconciliation nationale ainsi qu'au renforcement de la démocratie et de l'Etat de droit au Myanmar.
Le Secrétaire général a également noté « les efforts importants effectués par les autorités du Myanmar en faveur de la reprise d'un processus de paix avec des groupes ethniques armés, notamment le cessez-le-feu, la veille, avec l'Union nationale Karen ainsi que les premiers accords vers la paix avec d'autres groupes armés. »
Il a également salué les efforts déployés par les autorités pour organiser un dialogue ouvert à tous, consolider la réconciliation nationale, mettre un terme aux hostilités dans l'ensemble du pays et instaurer la stabilité et le développement pour le peuple du Myanmar.
Le Secrétaire général a appelé la communauté internationale à répondre à ces développements importants au Myanmar en aidant à construire les conditions pour un processus de réforme durable et pour une amélioration de la situation de sa population.
Selon la presse, jeudi 12 janvier, les autorités du Myanmar ont décrété une amnistie, la troisième depuis octobre, qui concerne quelque 650 prisonniers, en particulier des chefs de la révolte étudiante de 1988, comme Min Ko Naing, et l'ancien premier ministre Khin Nyunt. le Communiqué de l'ONU>>>
8 juin 2011 - Le Secrétaire général de l'ONU demande au gouvernement de mettre en oeuvre les réformes nécessaires pour relever les défis persistants
Il demande la libération de tous les prisonniers politiques et souligne qu’il est nécessaire que tous les citoyens du Myanmar contribuent à bâtir l’avenir de leur pays
La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:
Ce matin, le Secrétaire général a organisé la première réunion du Groupe des amis du Myanmar, depuis l’établissement du nouveau Gouvernement à Naypyidaw. Le Groupe a entendu un exposé du Conseiller spécial du Secrétaire général sur sa récente visite dans le pays.
Compte tenu de l’impasse politique et du conflit qui durent depuis plusieurs décennies au Myanmar, cette réunion a eu lieu alors que le pays connaît des développements qui pourraient avoir des conséquences sur son avenir et sa position aux plans régional et mondial.
Il est clair que le Myanmar fait face aux mêmes défis que ceux auxquels il est confronté depuis trop longtemps: les problèmes des droits de l’homme, politiques, sociaux, économiques et humanitaires qui l’affectent sont graves et profondément enracinés.
Il est également clair que les Nations Unies souhaitent voir le Myanmar surmonter ces défis, la reconnaissance par le président Thein Sein de la nécessité de renforcer, à cette fin, l’unité nationale par le biais de réformes importantes devant être saluée.
Toutefois, la volonté politique du Gouvernement et sa capacité à honorer ses engagements et promesses doivent encore être démontrées. En outre, afin que le Myanmar aille de l’avant, tous les citoyens devraient être autorisés à participer à la construction de l’avenir de leur pays.
Libérer tous les prisonniers politiques et s’ouvrir, par le biais du dialogue, à tous ceux ayant une contribution à apporter, y compris Daw Aung San Suu Kyi et les forces politiques présentes à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, seront déterminants pour assurer que les réformes bénéficient du plus large appui possible. Il n’y a pas de temps à perdre.
La communauté internationale partage une responsabilité à l’égard du peuple du Myanmar. Permettre que le processus actuel aboutisse à une transition réussie requiert de notre part de suivre de près les événements, mais aussi de consentir des efforts et d’optimiser les opportunités de changements significatifs. C’est pourquoi, en coopération avec le nouveau Gouvernement et l’appui continu des États Membres, le Secrétaire général est personnellement impliqué à garantir l’engagement durable de l’ONU avec le Myanmar dans les domaines politique, humanitaire et du développement, qui sont tous extrêmement importants pour faire progresser la paix durable et la démocratie. >>>vers le Communiqué de l'ONU
l'ONU salue la libération de l'opposante Aung San Suu Kyi
13 novembre 2010 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et la Haute commissaire aux droits de l'homme, Navi Pillay, se sont félicités samedi de la libération de l'opposante Aung San Suu Kyi, et ont exhorté les autorités du Myanmar à libérer tous les prisonniers politiques encore incarcérés.
Aung San Suu Kyi, à la tête de la Ligue nationale pour la démocratie (NLD) et prix Nobel de la paix, a été assignée à résidence pendant la majeure partie des deux dernières décennies. Sa libération intervient une semaine après que le Myanmar ait organisé ses premières élections depuis 20 ans.
« Sa dignité et son courage face à l'injustice ont été une source d'inspiration pour beaucoup de gens à travers le monde, y compris le Secrétaire général, qui a longtemps défendu sa libération », a indiqué le porte-parole de Ban Ki-moon dans un communiqué.
« Le Secrétaire général s'attend à ce qu'aucune restriction de circulation ne lui soit imposé et invite instamment les autorités du Myanmar à aller de l'avant en libérant tous les prisonniers politiques », a-t-il poursuivi, estimant aussi qu'il était « profondément regrettable » qu'elle n'ait pas pu participer au scrutin organisé le 7 novembre.
« La démocratie et la réconciliation nationale exige que tous les citoyens du Myanmar soient libres de participer comme ils le souhaitent à la vie politique de leur pays ».
La Haute commissaire aux droits de l'homme, Navi Pillay, a de son côté qualifié la libération d'Aung San Suu Kyi de « signal positif » montrant que les autorités du Myanmar sont prêtes à aller de l'avant dans la transition démocratique.
« De toute évidence, Aung San Suu Kyi peut apporter une contribution majeure à ce processus », a déclaré Navi Pillay, ajoutant qu'elle restait « extrêmement déçue » que l'opposante démocrate n'ait pas été libéré avant les élections.
La Haute commissaire a également exhorté les autorités du Myanmar à procéder à la libération des 2.200 autres prisonniers politiques incarcérés, estimant que ce serait « un signe clair que le nouveau gouvernement à l'intention de respecter les droits de l'homme et à dessiner un nouvel avenir pour le pays ». lire le texte en cliquant ici
autres dépêches, en cliquant ici "des experts appellent à la libération de 2.200 prisonniers politiques"
24 décembre 2009 - L'Assemblée générale de l'ONU condamne "énergiquement" les violations des droits de l'homme en Birmanie
Aux termes de la résolution II, « Situation des droits de l’homme au Myanmar », adopté par86 voix pour, 23 contre et 39 abstentions,l’Assembléegénéralecondamneénergiquement les violations systématiques des droits de l’homme et des libertés fondamentales de la population du Myanmar et demande la libération immédiate et sans condition de Daw Aung San Suu Kyi. L’Assemblée demande instammentau Gouvernement du Myanmar de libérer sans délai et sans condition tous les prisonniers de conscience, et de rétablir tous leurs droits politiques, notant que plus de 100 prisonniers de conscience ont été récemment libérés. Elle l’exhorte à faire en sorte que les mesures nécessaires pour assurer un processus électoral libre, équitable, transparent et ouvert à tous soient élaborées et lui demande de prendre ces mesures sans délai. Elle lui demande, entre autres, de veiller à ce que l’ONU, les organismes humanitaires internationaux et leurs partenaires aient pleinement accès, rapidement, à toutes les régions du Myanmar, y compris les zones de conflit et les zones frontalières.
Elle prie, en outre, le Secrétaire général de continuer à fournir ses bons offices et de poursuivre ses entretiens sur la situation des droits de l’homme, la transition vers la démocratie et le processus de réconciliation nationale avec le Gouvernement et la population du Myanmar, y compris les groupes qui militent pour la démocratie et les droits de l’homme ainsi que toutes les parties concernées. lire le texte
07.12.2009 - BUREAU DU PORTE-PAROLE DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU (extraits concernant le Myanmar)
Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)- Myanmar
L’Administrateur adjoint du PNUD et Directeur pour l’Asie, Ajay Chhibber, a terminé ce lundi, sa mission de cinq jours au Myanmar, en se concentrant sur les efforts de développement menés par les Nations Unies.
Au cours de sa visite effectuée du 3 au 7 décembre, M. Chhibber a rencontré des responsables de première importance du Gouvernement et des ministères pour discuter de la collaboration en cours et a souligné l’engagement ferme du PNUD à soutenir le pays dans ses efforts de développement futurs.
communiqué de presse à lire ici
19.11.2009 - Assemblée générale AG/SHC/3967(extraits concernant le Myanmar)
Par le projet de résolution intitulé "Situation des droits de l’homme au Myanmar", adopté par 92 voix pour, 26 contre et 65 abstentions, l’Assemblée générale condamnerait énergiquement les violations systématiques des droits de l’homme et des libertés fondamentales de la population du Myanmar et se déclarerait gravement préoccupée par le fait que Daw Aung San Suu Kyi a été récemment jugée, reconnue coupable et condamnée, ce qui a entraîné la reconduction de son assignation à domicile, et demanderait sa libération immédiate et sans condition. lire le rapport complet des séances
22.10.2009 - Assemblée générale AG/SHC/3957 La Commission dialogue avec les Rapporteurs spéciaux sur la situation des droits de l’homme au Myanmar, en RPDC et dans les territoires palestiniens occupés
(extraits) ...Le Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme au Myanmar, M. Tomás Ojea Quintana, a indiqué qu’à ce jour, aucune loi électorale n’avait été rendue publique et qu’aucune date officielle n’avait été annoncée pour les élections prévues par la feuille de route en février 2010. Après avoir demandé au Gouvernement du Myanmar de renouveler son engagement politique à cet égard, il a affirmé que de telles élections devraient être conduites par un processus juste et transparent. M. Quintana a également appelé à la libération de tous les prisonniers de conscience, y compris Daw Aung San Suu Kyi, de nouveau condamnée cette année...
pour en savoir plus, rendez-vous ici
23.09.2009 Dépêche du centre d'information des Nations Unies
Réunion au niveau ministériel du Groupe d'amis sur le Myanmar
Le Secrétaire
général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé de nouveau le Myanmar à libérer
tous les prisonniers politiques lors d'une réunion mercredi au niveau
ministériel du Groupe d'amis sur le Myanmar, en marge de l'Assemblée
générale de l'ONU. Lire la dépêche
23.09.2009 Communiqué du secrétaire général
Ban Ki-Moon place les changements climatiques, le désarmement nucléaire et la lutte contre la pauvreté au cœur de l'action de Nations Unies.
(...) Nous demandons aux amis et voisins du Myanmar d’en faire plus, beaucoup plus, dans l’intérêt du Myanmar et de son peuple.
Pour
que les élections qui doivent se tenir l’an prochain puissent être
considérées comme crédibles et ouvertes à tous, il faudra que tous les prisonniers politiques soient libérés, y compris Daw Aung San Suu Kyi. (...) Lire l'intégralité du communiqué
►15 mai 2009, GENEVA - la Haut-Commissaire aux droits de l'Homme déplore les nouvelles accusations contre Aung San Suu Kyi.
Lire le texte en anglais ici
►14 mai 2009, GENEVA - The United Nations Special Rapporteur on situation of human rights in Myanmar, Tomás Ojea Quintana, expressed serious concern Thursday regarding the unlawful detention of Aung San Suu Kyi, General Secretary of the National League for Democracy (NLD), and called for her unconditional release. Lire le texte ici
►24 mars 2009, communiqué du Conseil des droits de l’homme : LE CONSEIL PROROGE D'UN AN LE MANDAT DU RAPPORTEUR SPÉCIAL SUR LA SITUATION DES DROITS DE L'HOMME AU MYANMAR, lire le texte ici
►20 mars 2009, Dixième session, Point 4 de l’ordre du jour : SITUATIONS RELATIVES AUX DROITS DE L’HOMME QUI REQUIÈRENT L’ATTENTION DU CONSEIL, 10/… Situation des droits de l’homme au Myanmar, lire le texte ici
►11 mars 2009, HUMAN RIGHTS SITUATIONS THAT REQUIRE THE COUNCIL’S ATTENTION Report of the Special Rapporteur on the situation of human rightsin Myanmar, Tomás Ojea Quintana, lire le texte ici
►11 février 2009, Rapport annuel : ANNUAL REPORT OF THE UNITED NATIONS HIGH COMMISSIONER FOR HUMAN RIGHTS AND REPORTS OF THE OFFICE OF THE HIGH COMMISSIONER AND THE SECRETARY-GENERAL SITUATION OF HUMAN RIGHTS IN MYANMAR, Note by the Secretary-General, le texte est à consulter ici
►
8 août 2008,
la situation au Myanmar
: lire le rapport à la suite du voyage effectué du 3 au 7 août 2008
ici
Note
du Secrétaire général : Le Secrétaire général a l’honneur de
transmettre aux membres de l’Assemblée générale le rapport du
Rapporteur spécial, M.
Tomás Ojea Quintana, sur la
situation des droits de l’homme au Myanmar, conformément aux
dispositions du paragraphe 6 de la résolution 62/222 de l’Assemblée
générale.
► 20 mai 2008,
Cyclone Nargis : "
C'est un moment critique pour le Myanmar. Nous avons un
programme d'assistance en place, mais pour l'instant nous n'avons pu atteindre
que 25% des populations dans le besoin", a dit le Secrétaire Général. Lire la suite
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▼ quelques liens utiles ▼
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