SANTE
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►MSF Médecins sans frontières Février 2012 - Myanmar - Une crise silencieuse et oubliée Si les tensions politiques et les conflits larvés qui affectent certaines zones du Myanmar sont de notoriété publique, le faible investissement national et international dans le secteur de la santé reste largement ignoré. Pourtant, 240 000 Birmans sont infectés par le VIH/sida et 80 000 nouveaux cas de tuberculose sont détectés chaque année. Le Myanmar demeure très isolé sur la scène internationale. Alors que le budget national alloué à la santé est de trois dollars par année et par personne, l’aide humanitaire internationale arrive au compte goutte.
MSF est convaincue que la santé de la population birmane ne devrait pas être un enjeu politique, c’est pourquoi elle intervient dans le pays depuis 2000. En 2008, après le passage du cyclone Nargis, MSF a été l’une des rares organisations humanitaires à pouvoir venir en aide aux milliers de sinistrés.
Aujourd’hui, l’intervention au Myanmar vise avant tout à offrir un traitement aux malades atteints par le VIH/sida et la tuberculose. MSF appelle de nouveaux acteurs ainsi que le gouvernement du Myanmar à investir dans de nouveaux projets qui permettraient de juguler ces fléaux. article à lire>>>
Traitement de la tuberculose et du VIH/sida à Dawei - La clinique mise en place par MSF à Dawei, dans la région du Tanintharyi, offre une prise en charge complète aux patients atteints par le VIH/sida et la tuberculose. Le personnel conduit également des actions de sensibilisation dans le district environnant, en allant à la rencontre de la communauté pour effectuer des dépistages et voir les patients qui pourraient ne pas suivre leur protocole de soins.
Dénommée par les habitants de la région «Myttar Yeik», soit «à l'ombre de l'amour maternel», cette clinique prend actuellement en charge plus de 500 patients tuberculeux dont la plupart sont également séropositifs.
MSF propose également aux communautés locales une approche préventive contre le paludisme et des soins de santé de base. Le paludisme est l'une des principales causes de mortalité au Myanmar. Les cliniques de MSF fournissent diagnostic, prévention et traitement gratuit dans des régions où la maladie a de forts taux de prévalence. A Dawei, MSF a traité plus de 9 000 patients atteints de paludisme en 2010.
Soins dans la prison d'Insein à Yangon - En octobre 2010, MSF a mis en place un nouveau programme de lutte contre le VIH/sida et la tuberculose dans la prison d'Insein dans la capitale Yangon. 57 patients ont commencé un traitement antirétroviral au cours des derniers mois de l'année.
et lire l'histoire d'un patient co-infecté par le VIH/sida et la tuberculose>>>
►PHR Physicians for Human Rights 30 novembre 2011 - L'armée birmane continue les violations des droits humains dans l'État Kachin PHR a publié aujourd'hui un rapport détaillant les violations des droits commises par l'armée birmane dans l'État de Kachin, Birmanie. L’enquête de PHR révèle que tant qu’il n’y a pas d’améliorations pour l'aide aux populations ethniques dans les zones reculées de la Birmanie, malgré la très médiatisée volonté de changements politiques en Birmanie, on ne peut pas faire confiance à son gouvernement qui ne respecte toujours pas les droits de l’homme pour la santé et l’éducation dans ces contrées. Lire la suite du rapport>>>
►François Nosten, franc-tireur du paludisme 15 janvier 2011 - article paru dans © Le Monde Mae Sot (Thaïlande) Envoyé spécial - Depuis un quart de siècle, cet ex-" French doctor " est en première ligne contre la malaria, à la frontière entre Thaïlande et Birmanie
Le docteur François Nosten est en guerre depuis un quart de siècle. Il ne l'a pas encore gagnée, mais il a remporté des batailles décisives. Ses adversaires, minuscules mais très dangereux, sont des moustiques, les anophèles, qui véhiculent Psalmodium falciparum, le parasite le plus grave du paludisme. lire la suite>>>
►Mobilisation contre la " résistance " du parasite 12 janvier 2011 - article paru dans © Le Monde POUR LA DIRECTRICE GÉNÉRALE de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), " l'utilité de notre arme la plus efficace contre le paludisme est aujourd'hui menacée ". Margaret Chan désigne les médicaments à base d'artémisinines, des composés tirés de l'armoise annuelle, Artemisia annua, une plante médicinale utilisée en Chine depuis plus de deux mille ans.
Mercredi 12 janvier, l'OMS a publié un nouveau plan d'action, avec le partenariat Faire reculer le paludisme (RBM), destiné à endiguer et à prévenir la résistance du parasite responsable de la forme la plus grave de la maladie, Plasmodium falciparum, aux associations médicamenteuses, dites ACT, comportant de l'artémisinine...
Pour François Nosten, directeur de l'Unité de recherche sur la malaria de Shoklo (SMRU) en Thaïlande, " l'appel de l'OMS peut avoir un effet bénéfique ". Mais il note que la situation sur le terrain est plus complexe que celle décrite par l'OMS. A commencer par le phénomène de résistance, un terme qu'il ne juge pas totalement adéquat : " Les patients traités avec l'artésunate - à base d'artémisinine - mettent plus de temps à se débarrasser du parasite, mais le traitement est toujours efficace à 90 % ", note-t-il.
A la frontière birmano-thaïe, où il a installé son laboratoire, moins de 1 % des malades présentaient des traces du parasite dans le sang au troisième et dernier jour du traitement, en 2000. Ils sont 20 % aujourd'hui, mais une autre combinaison médicamenteuse finit par venir à bout de Falciparum chez ces patients. lire la suite>>>
►IRIN nouvelles et analyses humanitaires Janvier 2011 - La santé rurale "en crise"
►MSF-Médecins sans frontières Novembre 2008 - HIV/AID "A Preventable Fate" (un destin évitable)
Novembre 2008 - Médecins sans frontières lance un cri d'alarme. Le chiffre des victimes est estimé à 240 000 personnes, 76 000 ayant un besoin vital du traitement antirétroviral (ART) . 20% y ont accès, chiffre le plus bas du monde. Le rapport "A Preventable Fate" (en anglais) à télécharger ICI (pdf 700Ko)
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autres enquêtes et rapports:
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